Il est documenté tout d’abord à Golfe-Juan, chez Magali ; puis à Vallauris dès 1945, chez Portanier.
Il sculpte souvent des jeunes femmes, dans un style très épuré, très linéaire, et, en même temps, une grande force un peu austère se dégage de ses œuvres.
Il produit assez peu ; travaille des biscuits qu’il patine au brou de noix ; ou bien une terre chamottée assez épaisse, juste patinée, généralement en
noir mat. |